« Quand en 2005, mon père a repris les courses de côte, il m’était difficile de passer à coté de sa BMW 320/6, sans la regarder et apprécier l’effet sonore qu’elle dégage. Là, j’ai compris que la passion 

 

   A 11 ans Dylan s’inscrit à une école de pilotage karting. Se sentant particulièrement à l’aise, il évolue rapidement. En 2011, il participe au défi Kart Jeunes, et se qualifie pour la finale de Cormeilles. « La dotation pour le vainqueur était 1 saison offerte en formule 4 en collaboration avec l'école du Mans. Très bien parti le matin, je fais le meilleur temps, mais malheureusement le tirage au sort d'un kart l'après midi me freine et je n'ai pu défendre mes chances. A ce moment la je savais que j'avais perdu l'unique chance de me retrouver dans le grand bain du sport auto ».

 

Deux ans plus tard, en 2013, le permis juste en poche, à la demande de M. Marchesson, il met le pied à l’étrier en automobile, en participant en double monte, 
à la course de côte de Crochu sur la BMW de son père. Une seconde course de côte était prévue, mais le moteur de la BMW en a décidé autrement. 
En 2015, on lui confie une Mégane RS, pour participer, chez lui, au rallye de la Guirlande. Le pli du rallye est pris.
Ce qui ne veut pas dire qu’il laisse les courses de côte. 

 

«Le rallye et la course de côte sont complémentaires. La côte demande une grande concentration et une précision d’entrée de jeu. 
Par contre en rallye, on roule beaucoup plus ». Bien que partageant quelques fois la BMW de son père (devenu son principal adversaire !!!), 
Dylan roule beaucoup plus avec la Mégane, avec laquelle il prouve qu’il a assimilé le mode d’emploi. L’an passé, en 5 rallyes, il remporte à trois reprises
 la classe N4, et fini deux fois second. « Bien qu’elle soit quasiment d’origine, c’est une auto sécurisante avec laquelle on se sent très vite à l’aise, 
et notamment dans les courbes rapides, où elle est sur des rails.je ne lui trouve que trois défauts : son poids, le manque de visibilité pour placer
 les roues avants, et son bruit, loin de celui de la BMW. C’est une auto qui a du potentiel, mais il faudrait la faire évoluer ». 

Ce qui n’empêche pas Dylan de « lorgner » vers la Clio R3. « C’est un bon compromis : légère, puissante et agile. Une Access me comblerait et me permettrait
 d’avoir un pilotage plus agressif qu’avec la Mégane ». En attendant, Dylan repart sur un programme ressemblant fortement à celui de 2016,
 mais avec deux rallyes nationaux en plus, avec l’appui de ses fidèles partenaires, et peut-être d’autres.  

   Gérard Coëffe

 

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